COLOGNE zone de non droit des femmes !

Gare de Cologne : lieu des agressions
Gare de Cologne

COLOGNE : Les faits

Dans la nuit du 31 décembre 2015, l’invraisemblable, l’inacceptable, l’intolérable, l’insupportable eurent lieu à la gare de Cologne en Allemagne. Des centaines d’hommes organisés en bandes de 20 à 40 individus, d’origine étrangère, (d’Afrique du Nord et plus globalement des pays arabes selon les témoignages), pour la plupart d’entre eux émigrés de fraiche date, ont volé, violenté et agressé sexuellement les Allemandes qui avaient eu « la mauvaise idée d’être là au mauvais moment. »

Le parquet de Cologne a déclaré que 766 plaintes dont 497 pour agressions sexuelles ont été déposées. Cette agression rappelle le modus operandi connu dans les pays arables sous le vocable « taharrush gamea » à savoir le harcèlement sexuel des femmes dans la foule. Il consiste à encercler la ou les victimes et à tout se permettre en terme d’attouchements jusqu’au viol, dans cet espace clos que constitue le groupe. Inutile de préciser combien la victime restera à jamais traumatisée par cette violence.

Si cette agression de Cologne mérite d’être l’objet de notre colère, elle suscite aussi l’incompréhension devant le silence des Politiques, des Féministes et des Médias tant en Allemagne qu’en France.

Cologne : Le déni des Politiques

Nous avons entendu de nombreuses voix s’élever non pour condamner fermement et sans aucune ambiguïté ces actes barbares, mais pour appeler à la mesure, tenter d’en diminuer la portée et ce afin d’éviter tout amalgame qui pourrait être préjudiciable à l’ensemble des émigrés que l’Europe accueille aujourd’hui.

Cette conspiration car c’est ainsi qu’il faut l’appeler, à tout fait pour minimiser les actes commis oubliant de la sorte le droit des victimes à être entendues, réconfortées, accompagnées. Cette attitude est même allée plus loin car certains en conseillant aux femmes de ne plus sortir seules le soir, de ne plus s’habiller de robes ou jupes courtes, de pantalons moulants, de maintenir une distance d’au moins un bras avec les agresseurs potentiels, ces politiques ont ainsi réparti la responsabilité de ces violences entre l’agresseur et l’agressée. Ce point de vue n’est pas seulement irrecevable, il est scandaleux. Il constitue une honte pour nos démocraties et il démontre la couardise de nos politiques à faire face aux réalités et ce au mépris du droit à réparation des victimes. Si reproche devait être formulé sur la « bonne attitude », ne devait il pas s’adresser exclusivement aux agresseurs ?

Ne donnons pas raison à cet Imam de Brest dont je reprends les propos : « Si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les hommes abusent de cette femme là »

La responsabilité d’Henriette Reker, la Maire de Cologne, est entière et rien ne peut la justifier.

COLOGNE, Henriette REKER

Henriette REKER : Maire de Cologne

Cologne : le Déni des Féministes

Mais que dire des représentantes des mouvements féministes en France qui au nom de leur appartenance à des mouvements politiques d’extrême gauche très favorables à l’accueil des émigrés et d’une certaine politique au moyen Orient ont préféré ignorer le droit des femmes à obtenir la reconnaissance et la condamnation de leur agression.

Clémentine Autain, la passionaria du front de gauche n’a rien trouvé de mieux pour ne pas condamner les émigrés responsables que de tweeter sur les viols d’allemandes en 1944/45, commis par les troupes de libération au sein desquelles nous trouvions les troupes américaines mais aussi les troupes soviétiques et avec cynisme de rappeler qu’il n’y avait pas alors de problème avec l’islam!  Comme si le crime d’hier excusait celui d’aujourd’hui ! Une des composantes du Front de Gauche, n’est-il pas le parti communiste ? Qu’en pense t-il du tweet de Clémentine Autain ?

COLOGNE ou la trahison des féministes

Cologne : le tweet de Clémentine Autain

Quant à Caroline de Haasne, porte drapeau du féminisme et élue du Front de gauche, elle a appelé à ne pas faire d’amalgame, a  d’abord dénoncé l’instrumentalisation raciste avant d’apporter son soutien aux victimes un peu tardivement et sous la pression du courroux des  internautes.

Cologne ou la trahison des féministes

Cologne : Caroline de Haas ne veut pas d’amalgame mais oublie les victimes

 

Si les féministes d’aujourd’hui sont incapables de défendre les femmes, à quoi servent elles ? Peut-être à s’écouter parler, c’est un art dans lequel elles excellent semble t-il. C’est ainsi qu’elles ouvrent un boulevard à Marine Le Pen qui n’a pas hésité à condamner ces agressions. Si ces motifs premiers ne sont pas  la défense des femmes mais plutôt la chasse aux émigrés, il n’en demeure pas moins qu’elle fut la seule voix politique à s’élever immédiatement. C’est ce que retiendront les femmes victimes de violence et celles n’osant plus sortir seules de chez elle le soir !!! A qui la faute, Mesdames les Féministes ?

Cologne : Elisabeth Badinter ou la fidélité à son combat

Heureusement, les féministes d’hier n’oublie pas l’objet de leur combat : le respect du droit des femmes, l’égalité des femmes avec les hommes, la liberté des femmes à agir comme bon leur semble sans tuteur, restent leurs préoccupations.

Dans le vacarme de ce silence, une voix de femme s’est donc élevée, celle d’Elisabeth Badinter fidèle à ses convictions, sans compromission, sans allégeance à un parti, elle a condamné les actes perpétrés rappelant avec vigueur que dans nos démocraties les droits des femmes sont reconnus y compris celui de se promener dans sa ville sans se faire violer par un émigré à la culture rétrograde pour qui la femme est un « sous homme ».

Elisabeth Badinter : dernier rempart ?

Elisabeth Badinter

Cologne : Le silence honteux  de nos Ministres

Que dire de Najat Vallaud-Belkacem, Féministe et Ministre, récidivant dans ce déni du comportement inacceptable  de certains islamistes, incapable de clouer le bec à un Salafiste président d’une ONG, reçu sur le plateau de Canal, qui déclarait ne pas serrer la main d’une femme au nom du Coran et se refusait à condamner Daesh ? Raphael Enthoven lui a rappelé son devoir de Ministre que je vous invite à suivre dans l’extrait de son éditorial sur Europe 1

Cologne : le courage d'un homme face aux faux fuyants des féministes

COLOGNE : L’édito de Raphel Enthovenen

 

Quant à nos autres ministres femmes, elles ont été si discrètes sur le sujet qu’un avis de recherche devrait être lancé !

Nous ergotons sur le bien fondé ou non d’enlever la nationalité à des  terroristes assassins (pléonasme ?) qui bénéficieraient de la binationalité mais que des femmes se fassent violer et violenter n’émeut guère. Tous nos médias passent en boucle la démission de Christiane Taubira, la déchéance de nationalité heurtant ses convictions profondes. Mais on s’en fout. Moi ce qui me heurte ce sont les agressions de femmes qui ne justifient pas un communiqué immédiat condamnant ces actes et annonçant que des mesures seront prises afin qu’à l’avenir aucune femme n’ait à se travestir, à gérer ses horaires de sortie, pour circuler en sécurité dans sa ville, en Europe. Si pour cela, il faut expulser les émigrés qui refusent de reconnaitre les droits des femmes, de les respecter et ce au nom du coran, et bien expulsons les sans délais.

Cologne : la Morale

Nous devons prendre conscience que beaucoup de ces immigrés ont reçu dans leur pays une instruction religieuse radicale et sans être des terroristes, ils ne sont pas prêts à adhérer à nos principes démocratiques. Pourtant, cette adhésion doit être un préalable à leurs entrées dans nos territoires. Nous ne devons pas remettre en cause un siècle de combat des femmes pour obtenir l’égalité avec les hommes au nom de la souffrance endurée par ces populations qui nous demandent de les accueillir. S’ils ont des droits à vivre et je les veux aussi pour eux , ils ont aussi des devoirs envers les pays qui les accueillent. S’il n’y a que quelques brebis galeuses, tant mieux mais il faut les poursuivre. Toute clémence serait traduite comme une faiblesse et un encouragement pour les autres à adopter cette attitude non citoyenne.

N’attendons pas qu’une femme meurt, lapider sur notre sol, pour agir.

Crédits Photos : Francetvinfo.fr, Le parisien.fr,galerie.grb89.fr,    lelab.europe1.fr,huffingtonpost.fr,purpeople.com

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